Famille: Hippocastanacées.
Genre: Aesculus.
Espèce: hippocastanum.
Variétés: vulgare.
Nom français et populaire: marronnier commun.
Nom allemand: Gemeine Rosskastanie.
Nom anglais: Common Horse Chestnut.
Origine: Asie, Europe.
Rusticité: très rustique dans notre pays. Une des espèces les plus plantées. Aussi en altitude.
Hauteur: de 20 à 30 mètres et presque autant en largeur.
Fleurs: fleurs simples en grands épis, blanc, en mai-juin.
Exposition: plein soleil à mi-ombre.
Substrat, sol: se plaît dans un peu tous les types de sols.
Utilisation: arbre d’avenue ou isolé en grands parcs. À exclure en petites propriétés.
Feuillage: feuilles à 5 ou 7 lobes ovales, caduques. La croissance et l’apparition du feuillage se fait en une seule poussée de végétation au printemps.
Multiplication: semis, greffage pour les variétés horticoles.
Autres variétés: Aesculus h. «Baumannii» aux fleurs doubles, stériles et A. x carnea «Briotii» aux fleurs roses en épis encore plus longs.


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Le marronnier

Culture, parasites, problèmes: la production et culture de cette espèce ne pose pas de problème particulier. Elle ne demande pas de soins spécifiques. Par contre, depuis la deuxième partie du siècle passé, les marronniers sont sérieusement atteints par un parasites sérieux, une mineuse qui provoque la brunissure du feuillage entier bien avant l’automne. Il n’est pas possible de les traiter vu leur situation souvent aux abords de zones habitées et seules des mesures profilactives par ramassage des feuilles déjà en automne permet d’en diminuer les populations d’année en année. On confond souvent ces symptômes avec ceux de la «maladie des taches rouges» qui, elle présente des taches d’abord jaunes puis brun-rouge, mais avec des halos jaunes sur le pourtour, contrairement à celles des mineuses qui sont plus nettes et sans bordure. Ces deux affections sont pratiquement toujours présentes ensemble, ce qui fait que nos malheureux marronniers sont au fil des années de plus en plus décimés ou remplacés par d’autres essences moins problématiques.

Informations
Autrefois, roi des arbres d’avenues et de parcs, les marronniers posent de plus en plus de soucis aux responsables des villes et administrations par les faits que nous présentions dans notre chapitre précédent. Il faut espérer que l’on trouve rapidement une méthode sous forme de lutte bio (phéromones, prédateurs ou autres) afin d’espérer maintenir les populations de cette espèce dans notre pays. Il suffit d’observer les marronniers dès l’été venu, partout dans la nature, ainsi que le long des avenues ou dans les parcs pour s’en convaincre. Espérons que nos stations de protections des végétaux trouvent rapidement la solution!


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