La fin de l’été et le retour à des périodes plus fraîches et surtout humides apportent pour beaucoup de plantes son lot de maladies fongiques.
Mais pour certaines espèces ce phénomène est spectaculaire par certaines maladies et provoque beaucoup de soucis aux amateurs de jardinage. Nous aimerions en faire le point au sujet de leur importance, pour les espèces les plus touchées.
• Les Cucurbitacées .( Courges, Courgettes, melon, etc.).
Elles sont atteintes par des attaques d’oïdium et les feuilles deviennent entièrement blanches.
Que faire?
La maladie est certes importante, mais arrive trop tard et les traitements ne sont plus utiles ni efficaces. D’autre part, la culture est en pleine récolte et ne permet pas le traitement.
• Les rosiers. Pour les variétés sensibles, c’est l’envahissement de rouille et d’oïdium en même temps. La plante et sa floraison sont souvent complètement bloquées.
Que faire?
A cette époque, c’est souvent trop tard, cela signifie que l’on n’a pas bien suivi en saison les traitements tous les quinze jours. Il est peut-être possible, en traitant au fongique rosier 2 fois en une semaine, de stopper cette évolution.
• Les arbres fruitiers, surtout les pommiers. Pendant ou après les récoltes, les traitements ayant été stoppés pour raison logiques de fructification, les deux fléaux cryptogamiques
(oïdium et tavelure) se développent généreusement.
Que faire?
Il est bien sûr trop tard pour réagir. Si l’état sanitaire des arbres était encore sain juste avant la récolte, la plante supportera suffisamment ces attaques sans affaiblissement pour la prochaine saison.
• Les tomates: En pleine fructification, de plus avec ces mauvaises conditions climatiques d’août, elles accusent déjà les carences alimentaires (potasse et magnésie) et les principales maladies du genre mildiou, alternariose, pourriture et pied noir ou bactériose. Les plantes sont souvent dans un état visuel très maladif, jaune ou brunissant.
Que faire?
De deux choses lune, ou elles ont le mildiou sur feuilles et fruits ou la bactériose et dans les deux cas la plante et récolte sont perdues. Dans les autres cas, les plantes vont pouvoir terminer leur production tant bien que mal. Les traitements, même au cuivre, sont à exclure.
Ne mettez pas les plants de tomates morts sur le compost.
• Plusieurs fleurs parmi les plus sensibles: Les roses trémières (rouille), les tagètes (limaces et coîtrons), les pétunias (idem et pucerons), Les géraniums (Chenilles défoliantes) .
Bien sûr, il y en a encore beaucoup d’autres.
Que faire?
Comme nous l’avons vu, les traitements sont souvent trop tardifs. Une bonne chose à faire reste encore le bon nettoyage des parties malades et l’arrachage des plantes trop atteintes.